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Réfugiés : Europol s'inquiète de la disparition d'enfants  Telerama.fr Alors que l'agence policière redoute le déploiement d'une infrastructure criminelle paneuropéenne qui cible les enfants migrants, l'artiste chinois Ai Weiwei a posé pour une photo

 

Réfugiés : Europol s'inquiète de la disparition d'enfants-Certains restaurants chinois serviraient de la viande humaine

Telerama.fr

Il nous faut être très prudent mais le monde devient fou. Les enfants, les femmes sont les victimes en général. En, Italie, en lybie, en Irack, etc , les plus malheureux sont les victimes.

Esclaves en Lybie ou ailleurs par le fait des passeurs, vente de viande humaine pour faire plus de profit, violence gratuite filmée, et le monde se tait. Pourquoi autant dde dérive. Restez ches vous ou soyez prudent, signalez tout dysfonctionnement qui peut porter atteinte aux humains,  aux anuimaux etc. Les réfugiés sont des proies faciles. P B C

 


Alors que l'agence policière redoute le déploiement d'une infrastructure criminelle paneuropéenne qui cible les enfants migrants, l'artiste chinois Ai Weiwei a posé pour une photo-choc rappelant celle du petit Aylan.


Le chiffre fait froid dans le dos. Selon l'agence policière Europol, qui s'appuie sur des informations fournies par les pays européens ou accessibles publiquement, près de 10 000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe entre les 18 et 24 derniers mois. Il s'agit plus exactement d'enfants dont « toute trace a été perdue après leur enregistrement auprès des autorités européennes », a précisé un responsable de l'agence. Sur ces 10 000 enfants, la moitié aurait disparu en Italie, quelque 1 000 autres en Suède. D'autres encore (mais le nombre reste incalculable) ont probablement retrouvé des membres de leur famille. Sur plus d'un million de migrants arrivés en Europe en 2015, environ 27 % d'entre eux sont des enfant, estime Europol.
L'agence redoute surtout que ces « enfants manquants» soient exploités à des fins sordides. En effet, elle souligne qu'une « infrastructure criminelle » paneuropéenne sophistiquée pourrait s'être développée dans le but d'exploiter les migrants illégaux, par l'esclavage ou des activités liées au commerce du sexe. En Allemagne et en Hongrie, notamment, un grand nombre de criminels ont été interpellés alors qu'ils exploitaient des migrants.
Au même moment, l'artiste Ai Weiwei, ultra-présent et hyperactif aux côtés des réfugiés qui arrivent chaque jour sur l'île grecque de Lesbos, refait parler de lui. Pour le compte d'un journal indien, India Today, un photographe a pris une photo de lui une photo de lui, allongé face contre terre sur une plage de galets de l'île, dans une posture qui rappelle celle d'Aylan Kurdi, l'enfant syrien de trois ans retrouvé sans vie le 2 septembre 2015 sur une plage de Bodrum (Turquie).
Paris : des migrants retrouvés congelés dans un restaurant chinois
JeanDavid Dreyfus


Un restaurant chinois a été fermé et ses salariés arrêtés par la police très tôt ce matin, selon les informations rapportées par une source locale. Le gérant serait toujours en fuite.
La police nationale enquêtait depuis un certain moment suite à des disparitions de migrants dans le XIIème arrondissement.

Les pistes conduisaient à ce restaurant chinois, qui malgré un taux de clients extrêmement bas depuis 2006, continuait d'ouvrir ses portes.
Très mal noté sur tripadvisor, on retrouve aujourd'hui des commentaires qui font froid dans le dos, indiquant par exemple que la viande de porc était trop grasse, ou que le nem au poulet a un goût de renfermé...


La police ayant donc suivi ses pistes, une perquisition sur ordre sur tribunal de grande instance vers 6h00, amena ceux-ci à faire une découverte sordide: des hommes adultes entreposés dans le sous-sol frigorifié du restaurant.
Les circonstances de la mort de ces migrants n'a pas été déterminé. Il semblerait s'agir, en tout état de cause, de personnes d'origine soudanaise, érythréenne et afghane.
"Pour des raisons financières, certains sont prêt à tout", nous a confié une association locale d'aide aux migrants. "Apparemment, leur viande servait à constituer les nems au poulet, le porc au caramel, le sauté de porc et la brochette de boulette de boeuf au fromage. C'est très écoeurant [...] mais cela doit nous rappeler que nous avons à faire à des personnes vulnérables".


Des sources proches du dossier nous ont confirmé en fin de matinée que le gérant serait à l'heure actuelle en Chine. L'enquête se poursuit.
Jean-David Dreyfus, pour Nordpresse.

 

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France: Macron, la fin de l'état de grâce

Juil 21, 2017
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France: Macron, la fin de l'état de grâce

Emmanuel Macron s'est rendu jeudi 20 juillet sur la base aérienne d'Istres dans le sud de la France. Il s'est engagé à ce que le budget de l'armée augmente l'an prochain alors que 850 millions d'euros d'économies sont demandés à la Défense. Le président était en opération séduction auprès des militaires après les tensions qui ont éclaté avec la démission du général de Villiers de son poste de chef d'état-major. C’est la première crise politique depuis le début de son quinquennat deux mois à peine après son entrée à l'Elysée.

Depuis son arrivée au pouvoir, les opposants à Emmanuel Macron avaient beaucoup de mal à trouver le bon angle d'attaque. Ni le départ de 4 ministres le premier mois ni les ennuis judiciaires de la ministre du Travail Muriel Pénicaud n'ont mis le président en difficulté.

Mais l'état de grâce s'est aujourd'hui évaporé. Jusque-là dispersée, l'opposition est aujourd'hui soudée pour accuser le président « d'autoritarisme » après la démission du chef d'état-major des armées.

L'unité se fissure même en interne. A l'Assemblée nationale, certains élus de la majorité En Marche refusent de voir disparaître la réserve parlementaire quand d'autres critiquent le statut promis à Brigitte Macron.

En début de semaine, la grogne a gagné les élus locaux, vent debout contre les 13 milliards d'euros d'économies réclamées par le gouvernement.

Dans les enquêtes d'opinion enfin, la « magie » Macron s'estompe. La cote de popularité du chef de l'Etat a reculé de 3 points au mois de juillet.

Le chef de l'Etat a vite réagi. Mardi, il a promis aux élus de la majorité qu'ils ne seraient pas soumis au « caporalisme ». Jeudi, il cajolait les militaires. Cette semaine, Emmanuel Macron a touché les premières limites de sa méthode jupitérienne.

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Démission du chef d'état-major: trois experts analysent la crise avec l'exécutif

La position du général Pierre de Villiers était devenue intenable. Le chef d'état-major de l'armée française a donc fini par remettre sa démission ce 19 juillet au président de la République française. Depuis la semaine dernière, le général était en conflit ouvert avec Emmanuel Macron concernant le coup de rabot de 850 millions d'euros demandé au ministère de la Défense cette année. Trois experts livrent à RFI leur vision de cette crise historique.

Les 850 millions d’euros d’économie, un arbitrage qui tombe mal ?

« On est face à la fois à une crise de confiance comme l’a indiqué le chef d’état-major des armées et à une crise budgétaire. Le coup de rabot de 850 millions d’euros aux armées pose un réel problème alors même que les armées françaises sont en suractivité et donc en surchauffe depuis maintenant plusieurs années. Même si certains pensent qu’il serait plus facile de faire des économies de personnel sur le programme Sentinelle, globalement il est très difficile d’évaluer quel est le plus contraignant des théâtres d’opération », explique Frédéric Coste, maître de recherche à la fondation pour la recherche stratégique.

Le général Dominique Trinquand,  ancien chef de la mission française auprès de l'ONU, et qui a conseillé l'équipe d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, rappelle le contexte stratégique : « Le président a pour volonté de rapidement descendre en-dessous des 3% fatidiques imposés par l’Union européenne, de façon à relancer la machine France et, à moyen et long terme, d’augmenter le budget de la Défense. Donc sur le court terme, c’est vrai que c’est très dommageable. Maintenant nous sommes au mois de juillet, il faut rétablir les comptes avant le mois de décembre. Que fait-on ? Les budgets de fonctionnement sont évidemment très difficiles à modifier. Donc c’est le budget d’investissement et le plus gros budget d’investissement, c’est celui des armées. On en revient à la fameuse variable d’ajustement qui est absolument très dommageable et qui a été le choix du président ».

Un «recadrage» vexatoire ?

Pour Dominique Trinquand, les militaires sont habitués à ce genre de recadragemais la méthode utilisée est regrettable. « Dans l’armée, il est fréquent de dire : maintenant on a assez discuté, c’est moi le chef et maintenant, on fait comme ça. Il y a deux points qui sont à prendre : le premier c’est qu’on avait peu l’habitude de ce langage de la part d’un chef politique, d’un responsable politique. Donc là, le président Macron, mais ça fait partie de toute la trajectoire sur laquelle il est depuis son élection, réinstalle le rôle régalien du chef de l’Etat. Ensuite, les méthodes sont un peu différentes : dans l’armée, lorsqu’on recadre un chef, on ne le recadre pas devant ses subordonnés. C’est ce qui a été fait, ce qui est un peu dommage. Maintenant, je voudrais rappeler que dimanche, le président Macron au cours d’une interview a rappelé que ce recadrage n’était pas destiné uniquement au chef des armées, mais à l’ensemble des intervenants sur le dossier défense. Ceci est à prendre en compte aussi, même si, et je le dis bien fermement : sur le plan de la méthode, c’est très dommageable surtout pour un chef comme le général Pierre de Villiers, qui est absolument apprécié de toutes ses troupes. Et c’est tout à fait dommage ».

Premier couac d'Emmanuel Macron ?

Pour Frédéric Coste, maître de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), « le dernier élément qui explique cette crise, c’est aussi l’attitude du président Macron. On a un président qui investit énormément les symboles régaliens de chef des armées afférents à la fonction présidentielle. On a donc eu une distorsion entre la définition jupitérienne de la présidence, une contradiction entre cette utilisation des symboles de chef des armées, et l’arbitrage qui tombe et qui est extrêmement défavorable aux armées. Que les armées participent à la réduction de la dépense publique c’est normal, mais là c’est extrêmement défavorable et l’effort porte sur l’ensemble de la sécurité nationale, puisque ce sont des centaines de millions d’euros d’économie qui sont demandés également à la gendarmerie, la police et la justice ».

Le général Dominique Trinquand revient sur cette posture du président français qui se dit très proche des armées et attaché en tout cas à la sécurité extérieure et intérieure de la France et sur la déception des soldats : «Je pense que le parcours du président nouvellement élu a été remarquable jusqu’à maintenant vis-à-vis des armées. Il a montré l’intérêt qu’il leur portait. Dans ses discours, il montrait l’intérêt qu’il portait à la protection, à leur accompagnement. Il avait bien établi son image auprès des armées. Là, cet affrontement est dommage parce que ça gâche un départ qui était plutôt bon ».

Une «guéguerre» entre ministères ?

« Le gouvernement, mis en place par le président Macron vient de changer. Il y en avait un premier et, au bout d’un mois, il a changé. Le ministère de la Défense s’est donc trouvé très pénalisé puisque Sylvie Goulard a quitté le gouvernement et donc c’est Florence Parly qui a pris la suite, et qui donc en fait, découvre ce dossier-là. Là, il y a une manœuvre d’opportunité, si je peux me permettre, de Bercy qui a profité de ce déséquilibre au sein du ministère des Armées, du changement de ministre, qui pourtant connaît très bien les aspects budgétaires, pour essayer de la prendre de vitesse avant qu’elle ne soit capable de vraiment étayer les dossiers dans un arbitrage avec le président. Là, effectivement, il y une opportunité de la part de Bercy qui est dommage. Et il faut absolument arrêter ce type de guéguerre parce que la sécurité de la France, c’est trop important pour être remis entre les mains d’arbitrages uniquement financiers », concède Dominique Trinquand.

Élie Tenenbaum, chercheur au Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (IFRI) revient sur le quinquennat précédentet le travail du ministre de la Défense. « Jean-Yves Le Drian a remporté tous les arbitrages politiques qu’il a cherché à défendre face à Bercy et face à l’Elysée. Aujourd’hui on reste sur des personnalités politiques qui doivent s’affirmer. Et on a donc un chef d’état-major des armées qui monte au créneau, là ou cela devrait être le rôle de la ministre. D’où une question qui se pose : quel est le poids politique lourd qui, face à un Elysée qui est là pour trancher, pourra jouer l’avocat de la Défense face aux fourches caudines de Bercy qui font là aussi leur travail, c’est-à-dire limiter la dépense publique ou la rendre en tous cas la plus efficace possible ? ».

Une crise «latente» depuis la fin de la Guerre froide

Pour Élie Tenenbaum, cette crise entre l'exécutif et le CEMA (chef d'état-major des armées) était latente depuis de longs mois, voire de longues années. En effet la question des budgets de défense et de leur déflation depuis la fin de la Guerre froide est une préoccupation considérable des armées.

« Elle a été mise en avant à plusieurs reprises au cours de la loi de programmation militaire sous Nicolas Sarkozy, puis sous François Hollande, des coupes successives –plus de 54 000 postes qui ont été réduits depuis 2008. Un coup d’arrêt avait finalement été donné en 2015 au moment des attentats avec des déflations qui avaient été annulées. Celles qui étaient prévues pour les années à venir du quinquennat Hollande sur 2016-2017-2018 avaient été progressivement annulées par l’exécutif à cause des attentats, à cause de la sur-implication des armées sur les théâtres extérieurs. On pense au Sahel, mais également au Levant [NDLR: Irak-Syrie], mais surtout sur le théâtre intérieur dans le cadre de l’opération Sentinelle. Donc on avait un rôle politique des armées finalement qui avait été revalorisé au moment de cette période de crise sécuritaire, qui avait poussé François Hollande finalement à mettre de l’eau dans son vin et à revoir à la hausse ces chiffres. Des engagements avaient ensuite été pris par tout un tas de candidats au cours de la campagne présidentielle 2016 et 2017, dont Emmanuel Macron en faveur d’une amélioration, d’une remontée en puissance, comme on dit, du budget de la Défense. Aujourd’hui, ces engagements se heurtent à une autre réalité qui est la réalité de la stabilité budgétaire et de la limitation des déficits publics ».

RFI

 

 

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France: face au «gâchis» de l’admission post-bac, une réforme en discussion

La ministre française de l'Enseignement supérieur lance ce lundi 17 juillet une vaste concertation pour réformer les admissions à l'université. Car l’Enseignement supérieur fait aujourd’hui face au défi d'intégrer 40000 étudiants supplémentaires chaque année dans les facultés françaises. Frédérique Vidal a donc décidé de réunir tous les acteurs pour trouver une solution.

Quelques jours après les résultats définitifs du baccalauréat, 86 969 lycéens étaient toujours sans affectation ou sur liste d’attente après avoir formulé leurs vœux sur la plateforme informatique d’admission post-bac (APB), désormais la cible de toutes les critiques. Frédérique Vidal parle d’« énorme gâchis ».

En cause, la hausse de la démographie étudiante, qui a conduit à l’arrivée dans l’enseignement supérieur de 40 000 étudiants supplémentaires. Mais aussi le fait que, pour la première fois, les étudiants en fin de première année qui souhaitaient se réorienter ont été également appelés à le faire depuis la plateforme APB. En tout, ce sont ainsi 150 000 étudiants supplémentaires qui ont été ajoutés au système.

La concertation organisée ce lundi a donc pour objectif de trouver une alternative au tirage au sort, qui départageait jusqu'alors les étudiants qui postulaient dans des formations saturées – comme le sport, la psychologie et le droit. Un procédé nourrissant un profond sentiment d'injustice chez les bacheliers.

Elle doit également s’attacher à trouver comment réduire le taux d'échec des premières années d'université, qui s'élève à 60 % en licence. Une piste a été évoquée par la ministre de l'Enseignement supérieur lundi matin, celle du « contrat de réussite étudiant ». Cet engagement indiquerait au lycéen les prérequis dont il a besoin pour réussir dans la filière qu'il vise. Etre obligé d'avoir fait de la biologie pour s'inscrire dans des études sportives, par exemple.

Le chantier est conséquent. Et le temps est compté pour la ministre qui doit trouver une solution avant janvier 2018, date des premières demandes d'affectation des futurs bacheliers à l'université.

RFI

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