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Conférence : ASPECTS PSYCHOANTHROPOLOGIQUES DES MUTILATIONS GÉNITALES FEMININES ET ACCOMPAGNEMENT SOCIOTHÉRAPEUTIQUE DES FEMMES EXCISÉES Jeudi 18 avril 2019 de 9h30 à 12h30 PAR MARIE JO BOURDIN

 

Conférence : ASPECTS PSYCHOANTHROPOLOGIQUES DES MUTILATIONS GÉNITALES FEMININES ET ACCOMPAGNEMENT SOCIOTHÉRAPEUTIQUE DES FEMMES EXCISÉES Jeudi 18 avril 2019 de 9h30 à 12h30 PAR MARIE JO BOURDIN

Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact avec le Pôle Formation/LFSM au 01 42 66 20 70 ou par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Cette session de formation s'inscrit dans le cadre de la formation continue, une attestation de suivi (3 heures) sera délivrée à l'issue de la session.


Une convention de formation avec l'employeur est adressée sur demande.


ASPECTS PSYCHOANTHROPOLOGIQUES DES MUTILATIONS GÉNITALES FEMININES ET ACCOMPAGNEMENT SOCIOTHÉRAPEUTIQUE DES FEMMES EXCISÉES Jeudi 18 avril 2019 de 9h30 à 12h30 PRE-REQUIS


Aucun pré requis nécessaire. Intérêt pour la thématique abordée.


OBJECTIFS DE LA CONFERENCE


Permettre aux professionnels de mieux appréhender cette pratique traditionnelle dont la prévalence dépasse encore les 90% dans certains pays.


Optimiser les stratégies d'accompagnement, de médiation et de prévention.


CONTENUS DE LA CONFERENCE 

Situer les mutilations génitales féminines (MGF) dans leur contexte géographique, historique et religieux.
Aborder les mythes et les justifications de l'excision. u Donner un aperçu de l'évolution des législations en Europe et dans les pays africains concernés par cette pratique.
Proposer des stratégies de prévention.


Définir les différents types de MGF selon la dernière classification de l'OMS avec les complications médicales et obstétricales et les conséquences psycho traumatiques.
Proposer un accompagnement socio thérapeutique des femmes excisées avec l'éclairage de l'anthropologie médicale clinique (un cadre théorique de travail dans les pratiques cliniques et sociales).
Aborder avec la plus grande des prudences la « réparation » chirurgicale.
Des cas cliniques viendront illustrer les propos.


INTERVENANT Marie-Jo Bourdin est écrivaine, directrice-adjointe Responsable du Pôle Formation et du MEDIACOR (dispositif de Médiation d'Accueil et d'Orientation) au Centre médico-psychologique Françoise Minkowska (Paris).


De formation initiale assistante sociale et formée à la compétence culturelle dans les pratiques cliniques et sociales, elle suit des femmes victimes de mutilations génitales féminines. Marie-Jo Bourdin est aussi présidente du mouvement Européen des Travailleurs sociaux (METS) et vice présidente de l'Association de Psychiatrie Française (AFPS).

Depuis 2006, elle occupe des fonctions à l'Université : membre du Conseil pédagogique de l'Université Paris Descartes pour un D.U. que le centre F. Minkowska co-organise, dont l'intitulé est « Santé-Maladie-Soins-Médiations et Cultures » ; enseignante avec un cours sur « Les aspects psycho anthropologiques des mutilations génitales féminines » et participation aux suivis des mémoires et travaux dirigés ; membre du jury pour le D.U. « Sante-Maladie-Soins-Médiations et Cultures ».


Depuis 1992, Marie-Jo Bourdin participe, intervient et anime des tables-rondes dans des congrès et colloques nationaux et internationaux ;


En 2007, 2009 et 2013, elle a animé des séminaires de formations en santé mentale au Bénin (Université de Parakou). Auteur de plusieurs articles sur le thème des mutilations génitales féminines et de deux ouvrage :
« L'excision, une coutume à l'épreuve de la loi » - Editions A3, 2005 et « Les blanches ne sont pas frigides » (paroles d'une patiente) avec pour sous-titre : « traumatisme, excision et normes de la sexualité » préfacé par Boris Cyrulnik - Éditions Panafrika / Nouvelles du Sud, 2013.
METHODES PEDAGOGIQUES


Apports théoriques.  Echanges sur les expériences et interactivité.

PUBLIC DESTINATAIRE


Tout public du champ médico psychosocial.
DUREE ET DATES Une conférence de 3 heures de 9h30 à 12h30, le jeudi 18 avril 2019.
LIEU LFSM - 11, rue Tronchet - 75008 Paris.
Métro : Madeleine ou Saint-Lazare. RER : Auber.


COUT 40 euros pour la conférence seule – possibilité d'acheter des ouvrages sur place
une attestation de suivi (3 heures) sera délivrée à l'issue de la session. Une convention de formation avec l'employeur est adressée sur demande.


Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact avec le Pôle Formation/LFSM
Ligue française pour la santé mentale
Centre Médico Psycho Social F MINKOWSKA
12, rue Jacquemont
75017 PARIS Tél : 01 42 66 20 70 www.minkowska.com

Aïsseta Cissé sollicitée par l'Elysée pour aider les quartiers populaires par Nolwenn Cosson-Essonne France-Les immigrées qui font bouger les lignes en France

   

Essonne : Aïsseta Cissé sollicitée par l'Elysée pour aider les quartiers populaires par Nolwenn Cosson-Essonne France - Les immigrées qui font bouger les lignes en France

«Je l'ai rencontré pour la première à Champigny sur Marne il y a 3 ans . Notre doyen Seydou Sy 80 ans (qui est au pays entrain de cultiver la terre) invite les acteurs sociaux, médiateurs, profes-seurs, société civile, pour parler de l'éducation et de la citoyenneté de nos enfants issus de l'immigration. Les jeunes avaient brûlé un bus sachant que ceux qui en profitent le plus ce sont ceux qui n'ont pas souvent de voiture et donc ce sont les immigrés pour l'essentiel, et pour le doyen pour quoi couper la branche sur laquelle on est assis. Il dit qu'il faut, en reprenant les jeunes éduquer aussi les parents' parentalité).

Mme CISSE en prenant la parole a fourché sur ma langue et donc nous ne pouvions que nous rencontrer pour tenter d'agir ensemble malgré les distances. Le respect qu'on doit à ses actions concrètes et son expertise l'a conduit à l'Elysée pour être écoutée » P B CISSOKO

Île-de-France & Oise>Essonne|Nolwenn Cosson (@nolwenncosson)|21 mai 2018,
Evry, mai 2018. Aïsseta Cissé fait partie des trois Essonniens à rejoindre le conseil présidentiel des villes. LP/F.G.

La fondatrice de l'association Génération II, basée à Evry, fait partie des 25 membres du conseil présidentiel des villes, installé officiellement ce mardi par le président Emmanuel Macron.
Des échanges mais surtout des actions. Comme 24 autres « acteurs de terrain engagés, issues des quartiers ou qui y travaillent », Aïsseta Cissé rejoint officiellement ce mardi le conseil présidentiel des villes (CPV), une instance voulue par le président de la République qui devrait se réunir deux fois par an.

La fondatrice de l'association Génération II, créée en 2000 au Bois Sauvage à Evry, s'appuiera sur ses expériences pour porter des projets consacrés aux banlieues et aux quartiers défavorisés. Des idées qu'elle espère voir rapidement se concrétiser. « Je suppose que c'est la préfecture de l'Essonne qui a soumis ma candidature, explique-t-elle. Lorsque j'ai découvert les attentes et les mis-sions de ce conseil, j'ai tout de suite donné mon accord. Je pense qu'ils veulent faire appel à mes compétences, mon expertise du terrain. Je suis très fière d'être une des porte-parole du département. »
L'éducation, la parentalité, la mixité sociale...


Aux côtés d'Anne Charpy, présidente de l'association VoisinMalin, créée à Courcouronnes et de Pa-trick Curmi président de l'université d'Evry (voir encadré), Aïsseta Cissé compte partager son travail autour de l'intégration et de la citoyenneté avec les autres départements. Mais aussi s'inspirer de leurs idées. « Je vais pouvoir découvrir d'autres structures, d'autres territoires, se réjouit-elle. Sans retenue, sans casquette politique, dans le respect de chacun, nous allons voir ce que nous pouvons faire pour nos banlieues. Et comment on peut décliner des actions innovantes en fonction des territoires, car on ne peut comparer un quartier à un autre. Il faut pouvoir s'adapter. »


Après deux premières réunions de présentations organisées ces dernières semaines, elle rencontrera pour la première fois le président Emmanuel Macron lors de ce conseil. Une rencontre qui est loin de l'impressionner. « Je ne suis pas là pour figurer à ses côtés mais pour produire des documents et faire en sorte qu'ils soient appliqués », assure-t-elle.

Des travaux qu'elle veut porter autour de l'éducation, de la parentalité, de la mixité sociale et bien sûr de l'égalité homme femme, son « combat ».

« Les personnes qui agissent dans les quartiers doivent sentir qu'on a de la reconnaissance pour eux, insiste la présidente de Génération II.

Comme il est essentiel d'associer les bénéficiaires à nos actions. Je serai très vigilante à ce sujet. Le but n'est pas de rapporter ce qu'il se passe mais de mettre en place un suivi. Parler de discrimination ne règle pas le problème, je veux du concret. »


Trois Essonniens au sein du conseil présidentiel des villes


Ils seront trois à représenter l'Essonne au sein du conseil présidentiel des villes, lancé officiellement ce mardi par le président Macron. Aisseta Cissé, directrice de Génération II œuvrera aux côtés d'Anne Charpy, présidente de VoisinMalin. Créée à Courcouronnes, cette association vise à faire « émerger un réseau d'habitants charismatiques pour recréer une dynamique dans les quartiers populaires ». Patrick Curmi, président depuis 2015 de l'université d'Evry fait lui aussi partie des vingt-cinq membres du conseil. Spécialiste de biologie moléculaire et structurale et de nanotechnologies, il a fondé en 2007 le laboratoire « Structure – Activité des biomolécules normales et pathologiques », au sein de l'unité mixte de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale.

Aisseta CISSE Directrice de Génération II Citoyenneté Intégration
port : 06 89 93 21 35 fixe : 01 60 78 12 53 courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Belgique : un chauffeur de bus s'arrête pour prier, une enquête ouverte-Une simple dérive mais prudence

 

Le chauffeur de bus s'arrête pour prier (attention sujet sensible mais qui mérite de la prudence)


L'entreprise de transport public belge De Lijn a ouvert une enquête après qu'un chauffeur musulman a été photographié priant dans son bus au milieu des passagers.
Le parti d'extrême droite Vlaams Belang s'est emparé de cette affaire et a décidé de porter l'affaire devant la justice. D'après cette plainte, le chauffeur s'est arrêté lors du trajet entre Anvers et Berchem, a retiré sa veste De Lijn, posé son tapis de prière au milieu des sièges passagers et fait sa prière pendant une dizaine de minutes. Cet incident aurait eu lieu mardi 5 février vers 14h30 sur la ligne 30.
De Lijn affirme qu'une enquête est en cours et que de tels agissements sont inacceptables. « Prier dans un bus ou au terminus, et que cela soit visible par tout le monde, n'est pas permis. Cela ne l'est pas non plus pendant le trajet. Le chauffeur sera convoqué afin de lui rappeler les règles de la compagnie. » , explique le groupe dans un communiqué.
Mais l'enquête a révélé, en se basant sur les données GPS du bus, que le chauffeur a fait sa prière durant sa pause. « Son trajet n'a pas été interrompu », explique Tom Van de Vreken, porte-parole de la société

https://www.sudinfo.be/id101165/art...-qui-fait-sa-priere-fait-polemique-il-la-fait

Si celà s'avère être vrai, c'est dommage pour lui. Mais après ce n'en reste pas moins stupide de sa part. Même si c'est sa pause, il est toujours avec l'uniforme de sa société, dans le bus de sa société, sur son lieu de travail, dans un cadre exigeant de séparer le religieu du professionnel...

alors à la limite prie mais discrètement et intelligemment. À l'ère du smartphone, tu te doutes que t'as intérêt à bien réfléchir à ce que tu fais en publique si tu ne veux pas te retrouver afficher quelque part.
shenhua, 10 Février 2019


Avant 2001 ce genre de polemiques n'existait pas. Pourquoi ce désir de s'afficher ?


Salam Didadoune

oui surement son intention était surement bonne lorsqu'il a fait monter les gens dans le bus à cause du mauvais temps durant sa pause, mais il faut savoir qu'à partir du moment ou les gens montent en bus, ils sont pris en charge.. Je sais pas si il les a averti qu'il prenait sa pause, et par conséquent que le bus repartira 10 mn après, donc cette pause a du se faire avant sa trajectoire de "ligne" et non pendant... car une pause ne se prend pas en plein milieu d'un travail, c'est avant ou après...


Ensuite vu le contexte actuel, et de l'image que donne certains musulmans, c'est un peu indélicat de faire une prière au milieu de gens qui pour certains auront des apprioris sur son attitude du fait qu'il a fait sa prière.. et donc d'accentuer une polèmique qui n'a pas lieu d'être..


Pour ma part, je voyage souvent en bus, pour des trajets plus ou moins longs, un jour un chauffeur, nous a fait savoir que selon la réglementation de son travail il avait droit à 10 mn de pause, qu'il a pris, en demandant si ca ne nous déranger pas, on sait pas ce qu'il a fait, il a pris sa pause, nous nous avons pris l'air -trajet long- le chauffeur a repris sa route sans prblème... maintenant pour les petites lignes urbaines c'est autre chose... l erreur était de faire monter les gens dans le bus durant sa pause... pititecurieuse, 10 Février 2019

https://www.bladi.info/threads/belgique-chauffeur-bus-sarrete-prier.478462/page-3

Les Boeing 737 MAX frappés par une avalanche d'interdictions de vol

« UN AUTRE AVENIR POUR LE SENEGAL » AU COURS DES CINQ ANS A VENIR ;

Le ciel européen est dorénavant fermé aux vols des avions Boeing 737 MAX, a décidé l'Agence européenne de la sécurité aérienne, après le crash de l'un d'entre eux en Ethiopie, le deuxième en moins de six mois impliquant cette nouvelle génération d'appareils. L'AESE emboîte le pas à plusieurs pays d'Asie, d'Océanie et du Golfe. Aux Etats-Unis, des passagers refusent de monter à bord de ce type d'engins.

L'Agence européenne de la sécurité aérienne suspend tous les vols de Boeing 737 MAX. Plusieurs pays européens, dont la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie, avaient déjà enclenché leur procédure d'interdiction, faisant eux-mêmes suite à des pays d'Asie, d'Amérique, d'Océanie et du Golfe, de la Malaisie à l'Argentine. L'Inde a indiqué mardi soir qu'elle clouait  au sol les Boeing 737 MAX.

Aux Etats-Unis, des passagers ont même refusé d'embarquer à bord d'un Boeing de ce type, malgré le soutien des compagnies aériennes à l'aviateur américain. Jusqu'à présent, les Etats-Unis ont décidé de ne pas clouer au sol ces avions, mais veulent obliger Boeing à procéder à des modifications du 737 MAX 8 et du 737 MAX 9, une attitude qui contraste avec cette vague de défiance manifestée par le reste du monde.

Après le crash d’un 737 MAX d'Ethiopian Airlines, Boeing dans la tourmente

Cette avalanche d'interdictions de vol visant un modèle d'avion, tant par des pays que par des compagnies aériennes, est inédite dans l'histoire de l'aviation civile.

Un 737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s'est écrasé dimanche au sud-est d'Addis-Abeba peu après le décollage, tuant les 157 passagers et membres d'équipage. Selon un témoin, Tegegn Dechasa, l'arrière de « l'avion était déjà en feu lorsqu'il s'est écrasé au sol » et l'appareil n'a laissé qu'un tas de débris.

Un autre exemplaire de ce modèle opéré par Lion Air s'était abîmé en mer en Indonésie en octobre, là aussi quelques minutes après le décollage. Les 189 personnes à bord avaient péri.

Aux Etats-Unis, le président Donald Trump a déploré que les avions soient devenus « trop complexes » à piloter.

« Nous continuons à être impliqués dans l'enquête sur l'accident et prendrons les décisions sur les suites à donner en fonction des éléments récoltés », a indiqué une porte-parole de la FAA, l'agence fédérale de l'aviation américaine.

RFI

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