Politique

Rejouer Afrique du Sud-Sénégal: Le Burkina va au TAS contre ce choix

La Fédération burkinabè a saisi le Tribunal arbitral du sport contre la décision de la Fédération internationale de football (FIFA) de faire rejouer Afrique du Sud-Sénégal, en novembre, en éliminatoires de la Coupe du monde 2018. L’équipe du Burkina, qui est actuellement en tête du groupe (D) où évoluent également Sud-Africains et Sénégalais, s’estime lésée par ce choix rarissime. Le résultat de cette rencontre remportée 2-1 par les Sud-Africains en novembre 2016 avait été annulé par la FIFA en mars 2017, suite à la suspension à vie de l’arbitre Joseph Lamptey.

RFI

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Sénégal: des députés bientôt sanctionnés?

Au Sénégal, les 165 députés ont donc pris leurs fonctions jeudi 14 septembre. Avant le lancement des activités parlementaires la semaine prochaine, les élus gèrent leurs inscriptions administratives car ils ont un statut à part avec de nombreux avantages.

S'ils ont des devoirs, les députés ont aussi des droits et un statut de privilégié; notamment un passeport diplomatique, une indemnité mensuelle de 1,3 million de francs CFA, un véhicule 4X4 neuf avec l'entretien payé par l'Assemblée, 300 litres de carburant. Pour les 16 membres du bureau, l'indemnité monte à 3 millions de CFA, 500 000 francs CFA pour le téléphone, 2 véhicules.

Quant au président Moustapha Niasse, son salaire est de 5 millions de CFA, près de 40 millions de fonds politiques lui sont également attribués. Ces avantages pourraient-ils être revus en cas d'absentéisme ? Le président Niasse a déclaré qu'une commission serait créée : « Nous prenons en charge le dossier de l’absentéisme des députés, elle proposera au terme de ses travaux des mesures pratiques destinées à mettre fin à ce phénomène sans violence inutile et sans faiblesse coupable, comme disait Senghor. »

Difficile de savoir si Moustapha Niasse souhaite sanctionner l'absentéisme par une retenue sur l'indemnité. Les députés interrogés ne l'imaginent pas une seule seconde. « L'argent ne change rien », explique l'un d'eux à RFI et qui estime « qu'il y a d'autres priorités à gérer à l'Assemblé que l'absentéisme ».

RFI 

 

 

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Assemblée nationale : Cheikh Bamba Dièye et Abdou Mbow "se bagarrent" sur le cas Khalifa Sall

Même s’il n’a pas été physiquement présent, son nom a été le plus cité au début de l’ouverture de la session parlementaire extraordinaire. Et c’est le député, Cheikh Bamba Dièye qui est monté au créneau pour prendre sa défense. L'opposition, dans son ensemble, souhaitait la présence du maire de Dakar à l'ouverture de la session.

« Notre règlement intérieur de l’Assemblée nationale dit à son article 11, alinéa 1, qu’aucun débat ne peut avoir lieu avant l’installation du bureau, sauf s’il porte sur des questions de procédure relatives à l’élection en cours. Et l’alinéa 2, toujours de l’article 11, dit qu’il peut être demandé une suspension de séance », a recadré l’ancien maire de Saint-Louis.

Visiblement mécontent de la démarche de l’ancien ministre, le député et porte-parole de l’APR, Abdou Mbow lui a succédé au perchoir pour le remettre à sa place. « Le président de l’Assemblée nationale peut autoriser des explications de vote après l’installation du bureau définitif. Cela ne nous concerne pas. Je prends l’opinion à témoin pour dire que si l’on parle des questions de procédure, on doit parler de l’article. Mais, la politique politicienne ne nous a pas amenés, ici », soutenu le natif de Thiès, a-t-il pesté devant ses collègues.  

Il sera conforté par le président de séance, Abdoulaye Makhtar Diop, qui note que l’ancien maire a fait une « entorse à l’article 11 ».

La rédaction de Leral.net

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Entré rupture et continuité

Sep 15, 2017
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Entré rupture et continuité

Les députés de la treizième législature élus le 30 juillet dernier ont été installés hier, jeudi 14 septembre, dans leur fonction. Lors de la cérémonie d’installation, les parlementaires ont procédé à l’élection des membres de la nouvelle équipe qui composera le bureau de l’Assemblée nationale pour les prochaines douze mois. Dans cette équipe, on note le départ et l’arrivée de nouvelles têtes mais aussi la confirmation à leur poste de la plupart des députés de la majorité ou selon de la formation politique du chef de l’Etat . Moustapha Niasse de l’Afp et patron sortant du perchoir est ainsi confirmé à son poste alors que l’Apr (parti présidentiel) s’empare des positions clés de l’institution parlementaire  (vice-présidences, questure, presque la totalité des secrétaires élus…)

PRESIDENCE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE : Moustapha Niasse reconduit à son poste par 120 députés

C’est désormais officiel ! Le leader de l’Alliance des forces de progrès (Afp), Moustapha Niasse, est reconduit, comme annoncé, à son poste de président de l’Assemblée nationale. Patron sortant de cette institution depuis 2012, Moustapha Niasse a été reconduit hier, jeudi 14 septembre, au terme d’une élection lors de la séance d’ouverture officielle de l’Assemblée nationale. Sur un nombre de votants de 151 députés, le patron de l’Afp a obtenu 120 voix alors que la majorité requise pour sa réélection était de 76 suffrages. Dix députés ont voté contre tandis que 17 se sont abstenus et 4 bulletins nuls ont été enregistrés. Aussitôt reconfirmé dans ses fonctions de président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse a annoncé la démission d’une dizaine de députés élus aux élections législatives du 30 juillet. Dans la foulée, il a procédé au remplacement de tous les députés concernés en faisant appel à leurs suppléants.

GROUPES PARLEMENTAIRES DE LA MAJORITE ET DE L’OPPOSITION : Le duo Aymerou Gningue et Me Madické Niang aux commandes

Alors que la présidence de l’Assemblée nationale reste inchangée avec à sa tête, le président Moustapha Niasse qui rempile pour un second mandat consécutif de cinq ans, les deux groupes parlementaires de la treizième législature changent de patron. Précédemment dirigé par Moustapha Diakhaté qui n’était pas candidat pour les législatives du 30 juillet dernier mais qui vient d’être promu ministre-chef de cabinet du président de la République suite au dernier remaniement du gouvernement, le groupe de la majorité est désormais aux mains de l’honorable député-maire de Médina Ndakhar, Aymerou Gningue. Ce dernier a comme vice-président le député Pape Biram Touré, responsable de l’Alliance pour la République dans la commune de Fatick.

S’agissant de l’unique groupe parlementaire de l’opposition, «Liberté et démocratie», formé par les députés élus sous la coalition Gagnante Wattu Senegaal piloté par le Parti démocratique sénégalais (Pds), il est dirigé comme déjà annoncé par Me Madické Niang. L’ancien ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères sous le régime libéral du président Wade remplace sa camarade de parti, Aïda Mbodj qui devient député non inscrit sous cette treizième législature. Me Madické Niang a comme vice-président Mamadou Diop Decroix, leader de l’Aj/Pads.

BUREAU DE L’ASSEMBLEE NATIONALE : Trois arrivées, trois départs, l’Apr en taille patron 

L’élection des vice-présidents de l’Assemblée nationale a consacré quelques changements. Dans la nouvelle liste des vice-présidents validés hier, lors de la cérémonie d’installation de la treizième législature, trois nouveaux parlementaires ont été promus. Il s’agit entre autres de : Aissatou Sow Diawara (Parti socialiste), élue 4ème Vice-président, Alé Lô élu 7ème Vice-président et Pape Diop (Bokk Gis Gis) élu 8ème Vice-président, seul député de l’opposition dans ce nouveau bureau. Soumise au vote, la liste des huit vice-présidents a recueilli sur un nombre de votants de 161, 152 voix pour, 3 contre, 3 abstentions et 3 bulletins nuls.

Les trois nouveaux remplacent les députés El Hadji Mansour Sy (Djamil), Aminata Mbaye et Yetta Sow qui occupaient respectivement les postes de 4ème Vice-président, 5èmevice-président et 6ème vice-président. Précédemment 2ème vice-président, lors du dernier renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale sous la douzième législature en 2016, Moustapha Cissé Lô a été promu au poste de 1er vice-président. Il devient ainsi la deuxième personnalité de l’Assemblée nationale après le président Moustapha Niasse.

SECRETAIRES ELUS : Une équipe composée de nouvelles têtes

Si leur nombre n’a pas varié par rapport à la législature précédente, la liste des six députés élus hier, jeudi 14 septembre, secrétaires élus lors de l’installation officielle de la treizième législature a connu un changement radical. Tous les députés du groupe de la majorité qui occupaient ces fonctions lors de la législature précédente ont laissé la place aux nouveaux occupants. Les nouveaux élus sont : Samba Demba Ndiaye, Yetta sow, Mohamed Khourechi Niasse, Fatou Diouf, Mame Bounama Sall et Sira Ndiaye. Proposée par le groupe de la majorité, la liste des secrétaires élus a été validée par 128 députés sur un nombre de votants de 160. Lors du vote, 5 députés ont voté contre alors que 21 se sont abstenus et le nombre de bulletins nuls était de six. Pour rappel, les Secrétaires élus étaient : Imam Mbaye Niang, Yaye Awa Diagne, Pape Diallo dit Zator Mbaye, Mously Diakhaté, Barthélémy Dias et Aminata Guèye.

QUESTURE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE : Le tandem Douada Dia et Awa Niang rempile

À l’image de la présidence de l’Assemblée nationale, l’équipe de la trésorerie de la deuxième institution de la République ne changera pas de tête sous la treizième législature. En poste depuis la douzième législature, le couple Daouda Dia, maire de la commune d’Orkadieré et coordonnateur départemental de l’Apr de Kanel et Awa Niang, responsable de ce même parti au pouvoir à Pikine ont été respectivement réélus pour cette 13ème législature comme premier et deuxième questeur à l’Assemblée nationale. Proposés par le groupe parlementaire Bennoo Bokk Yaakkar, ils ont obtenu sur un nombre de votants de 160, 132 voix, 20 abstentions et 08 bulletins nuls.

REACTIONS : ABDOU LATIF COULIBALY, MINISTRE DE LA CULTURE : «Travailler pour le progrès du Sénégal»

 Le nouveau ministre de la Culture, non moins représentant du gouvernement à la cérémonie officielle de prise de fonction des députés, a exhorté la 13ème législature à travailler pour le progrès social et économique du Sénégal. Selon Abdou Latif Coulibaly, il s’agit pour l’Assemblée nationale de continuer à accompagner le gouvernement dans le vote de la loi, dans l’évaluation des politiques publiques et dans le contrôle de l’action gouvernementale.

« La démocratie sénégalaise inscrit sa trajectoire dans une dynamique historique pour le progrès politique, social et économique des Sénégalais. Nous sommes certains que nous bénéficierons des recommandations éclairantes de votre auguste assemblée pour que l’action que le gouvernement conduit, puisse toujours aller dans le progrès pour les Sénégalais », a déclaré l’ancien journaliste venu représenter son collègue en charge des relations avec les Institutions. Relevant que la démocratie sénégalaise a fait des progrès qui attestent la maturité d’un peuple et par ailleurs l’unité et la cohérence d’ensemble d’’un peuple, l’ancien secrétaire général du gouvernement estime cependant que « toute organisation qui s’occupe du destin des hommes et des femmes, est naturellement perfectible, notamment la démocratie, la nôtre sans aucun doute ».

RETARD DANS LE DEMARRAGE DES TRAVAUX : La treizième législature emboite le pas à la douzième

Chassez le naturel, il revient au galop! Pour leur première session, les députés de la treizième législature n’ont pas pu relever le défi de la ponctualité. Ils ont renoué les veilles habitudes de leurs prédécesseurs à Assemblée nationale et la cérémonie d’installation officielle de la nouvelle Assemblée nationale a accusé un grand retard. Initialement prévue à 10 heures, c’est finalement à 12 heures que les députés sont entrés dans la salle de la plénière soit, environ deux heures et vingt minutes de retard. Les raisons de ce faux départ sont liées à la concertation décidée par les députés de la majorité peu après l’heure initiale prévue pour le début de la cérémonie. Enfermés dans l’une des salles de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse et ses collègues sont ressortis de leur rencontre après avoir passé près de deux heures laissant ainsi leurs collègues de l’opposition et des non-inscrits seuls dans la salle de la plénière. Cette situation a même fini par pousser certains députés notamment du groupe parlementaire «Liberté et démocratie» à bouder momentanément la salle avant de revenir dans l’hémicycle.  

Sudonline

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