Sport

Paris SG: petite déroute et gros doutes

Des latéraux coupables, une sentinelle qui manque, une mégastar qui rime avec dépendance et polémiques: le Paris SG prend froid cet hiver, avec une 3e défaite depuis décembre, alors que le choc contre le Real Madrid en Ligue des champions approche.

. Neymaro-dépendance?

Le PSG a donc concédé sa troisième défaite de la saison dimanche à Lyon (2-1), toutes compétitions confondues, après celles en L1 le 2 décembre à Strasbourg (2-1) et en C1 à Munich contre le Bayern (3-1) le 5 décembre.

Faut-il s'inquiéter? "Il faut rester mesuré sur cette défaite", commente auprès de l'AFP Alain Roche, consultant de Canal+. "Quand vous prenez un but d'entrée, que Neymar n'est pas là, que Mbappé s'en va (sorti sur blessure) et qu'il y a une expulsion (Alves), bien sûr que c'est plus difficile d'approcher la surface adverse", relativise l'ancien joueur et dirigeant du PSG.

Y aurait-il une Neymar-dépendance? A Strasbourg et à Munich, le Brésilien était présent. Pas à Lyon, en raison d'une "douleur à la cuisse droite", selon le club.

. Penaltygate, encore et toujours

Pour L'Equipe, le joueur est également touché moralement après les sifflets contre Dijon mercredi dernier, pour ne pas avoir laissé un penalty à Edinson Cavani (qui lui aurait permis de battre le record de buts de Zlatan Ibrahimovic).

"Mets ton casque (sur les oreilles) et n'oublie pas d'être heureux", a réagi le père de Neymar. Ce nouvel épisode du penaltygate entre "Edi" et "Ney" a été qualifié de "petite chose" par Marquinhos sur Canal+. "Il ne faut pas que (ce qu'en disent la presse et les supporters) nous énerve, surtout, sinon (...) ça va nous embêter dans le vestiaire", ajoute le défenseur brésilien. Et de conclure au sujet de Neymar: "C'est quelqu'un qui est très facile à gérer et très facile à vivre".

. Latéraux, gros problème

Au-delà du cas Neymar, il y a un point noir récurrent: "Les latéraux" comme le pointe Alain Roche. "Dani Alves avait bien démarré la saison mais il est moins bien en ce moment (exclu à Lyon pour un geste d'énervement). Il est en difficulté défensivement quand il fait face à des attaquants virevoltants".

"Pour Layvin Kurzawa, il fait un match plutôt correct jusqu'à cette relance malheureuse. C'est dur pour lui car je trouve qu'on lui tombe parfois dessus de manière injuste", poursuit Roche. Kurzawa a inscrit le but de l'égalisation à Lyon, avant sa relance ratée, dans l'axe, qui permet à Memphis Depay de marquer le but du 2-1. Le débat sur son niveau en défense est permanent cet hiver.

. "Lass" Diarra pour remplacer Motta?

Roche diagnostique aussi une autre faiblesse du PSG: "La maîtrise du ballon est là, mais Paris a peut-être été un peu moins bien dans la récupération. Est-ce dû à l'absence de vraie sentinelle (avec la blessure de Thiago Motta) ? Il manque un joueur comme Casemiro au Real ou même Ndombele à Lyon".

Lassana Diarra, 32 ans, a passé sa visite médicale lundi, à l'hôpital américain de Neuilly, selon des images du journal Le Parisien. L'ancien joueur de Chelsea, du Real Madrid ou encore de Marseille, qui évoluait récemment aux Emirats arabes unis, peut-il être la solution miracle? Son âge et sa forme font naître bien des interrogations.

. Le Real est de retour

Dans le même temps, le Real a crevé l'écran dimanche en pulvérisant la Corogne (7-1) après un hiver déprimant. L'équipe de Zinédine Zidane relève enfin la tête alors que le PSG viendra à Santiago-Bernabeu le 14 février pour "LE" choc des 8es de finale de la Ligue des champions (retour à Paris le 6 mars).

"Madrid redevient Madrid", titre Marca en Espagne. Le trio "BBC" (Benzema-Bale-Cristiano), qui n'avait plus été aligné ensemble depuis neuf mois, a fait des étincelles, avec notamment un doublé du Gallois et un de Ronaldo.

Le quotidien As a salué un festival "thérapeutique" pour le Real, qui "confirme" que Zidane "pense jouer" avec ce trio "contre le PSG".

La presse espagnole dit aussi que Neymar va aller au Real... "Je pense qu'ils veulent nous embêter un petit peu, ils veulent créer une petite confusion dans sa tête (...) ce n'est pas vrai", a répliqué Marquinhos.

Rfi

Ronaldinho: la symphonie inachevée d’un génie du football

Malgré un superbe palmarès, Ronaldinho a conclu une carrière qui aurait pu être encore plus grandiose. Génie avec un ballon entre les pieds, le Brésilien préférait parfois trop le jeu et la fête aux exigences du football de haut-niveau.

Il aurait peut-être pu devenir le plus grand footballeur de sa génération et le deuxième plus grand joueur brésilien de tous les temps, derrière Pelé. Balle aux pieds, Ronaldinho réalisait en effet des gestes de génie dont même ses illustres compatriotes et coéquipiers lors de la victoire au Mondial 2002, Ronaldo et Kaka, élus Ballon d’Or comme lui, n’étaient pas capables.

Bien sûr, il convient de saluer la carrière d’un joueur sacré champion du monde et qui a notamment remporté la Ligue des champions (2006) et deux Championnats d’Espagne avec le FC Barcelone (2005 et 2006). Mais l’ex-enfant prodige du Grêmio Porto Alegre - son club formateur de 1987 à 1998 - aurait peut-être pu faire tellement mieux s’il avait davantage accepté les exigences du haut-niveau…

Un brillant intermittent du spectacle à Paris

Après trois saisons pros au Brésil, Ronaldinho débarque à Paris avec la réputation de « surdoué », en 2001. Au Paris Saint-Germain (PSG), on se frotte les mains. Le PSG a en effet eu la vague opportunité de recruter son quasi-homonyme, Ronaldo, avant que ce dernier ne file au PSV Eindhoven (Pays-Bas). Avec « Ronnie », le club français tient sa perle. Et, de fait, le milieu offensif multiplie les fulgurances. Mais par intermittence…

En l’espace de deux saisons dans le Championnat de France (Ligue 1), Ronaldinho s’amuse notamment avec les nerfs des défenseurs de l’Olympique de Marseille, le grand rival du PSG. Mais aussi avec ceux de son entraîneur, Luis Fernandez. Ce dernier n’apprécie ni le goût de son joueur pour les nuits parisiennes ni qu’il lui fasse de l’ombre.

Résultat, le Paris-SG termine 4e (sur 20) de Ligue 1 en 2002 et 11e en 2003. Et Ronaldinho quitte la France sans le moindre trophée. « Là-bas, parfois, j’ignorais totalement jusqu’au dernier moment si j’allais jouer », racontera-t-il plus tard.

Des débuts flamboyants au sein du FC Barcelone

A l’été 2003, un Ronaldinho très convoité s’engage avec le FC Barcelone (FCB). Le Barça a vu passer Romario, Ronaldo ou Rivaldo, ces quinze dernières années. Mais Ronaldo de Assis Moreira – son vrai nom – improvise des actions sur le terrain qui ravissent les supporters. Et ceux-ci en ont bien besoin : le club catalan n’a plus été champion depuis 1999.

Avec son compatriote Deco et le Camerounais Samuel Eto’o, Ronaldinho guide la nouvelle génération dorée du FC Barcelone (Andrés Iniesta, Lionel Messi, etc.) vers le sacre, en 2005. Le Brésilien est logiquement élu dans la foulée Ballon d’Or, la plus prestigieuse distinction individuelle pour un footballeur.

La saison suivante, Ronaldinho brille encore et aide le FCB a décroché sa première Ligue des champions depuis 1992. A 26 ans, celui-ci semble au sommet de son art.

Ecarté pour protéger Lionel Messi

Ronaldinho aborde la Coupe du monde 2006 gonflé à bloc. Mais le Brésil, tenant du titre, est éjecté en quart de finale par la France. Le Barcelonais livre des prestations décevantes en Allemagne. La star s’en excuse publiquement après le tournoi.

En Espagne, le retour est aussi un peu mitigé : si sa saison 2006-2007 reste belle, celle de 2007-2008 est franchement décevante. Ronaldinho est accusé par la presse locale et les supporters de passer son temps à faire la fête. Le joueur alimente alors davantage les rumeurs les plus stupides (séroposivité, addiction à la drogue, etc.) que la chronique sportive.

Au FC Barcelone – qui a reperdu sa suprématie au détriment du Real Madrid – ce n’est toutefois pas le manque de professionnalisme du Brésilien qui inquiète le plus. Après avoir couvé Lionel Messi, Ronaldinho semble en effet avoir une influence néfaste sur le prodige argentin. A l’été 2008, l’ « Auriverde » est donc transféré vers l’AC Milan, sous la pression de l'entraîneur Pep Guardiola.

A Milan, un bilan plus mitigé

En Italie, Ronaldinho montre qu’il n’a rien perdu de ses qualités techniques mais que ses capacités athlétiques laissent encore à désirer. Après une première saison dans l’ombre de son compatriote Kaka (transféré au Real Madrid en 2009), le numéro 80 jure qu’il va prendre les clés du jeu. Promesse tenue : s’il n’a pas retrouvé toute sa splendeur barcelonaise, il éclabousse régulièrement de sa classe un championnat italien moins spectaculaire que celui d’Espagne.

Mais sa réputation lui colle désormais à la peau et Dunga, le sélectionneur du Brésil, préfère se passer de ses services pour la Coupe du monde 2010.

Une déception dont Ronaldinho semble se remettre rapidement. Son début de saison 2010-2011 est prometteur. Mais le Milanais retombe dans ses travers. Son niveau s’étiole à nouveau. Et, si l’AC Milan (ACM) reconquiert plus tard son titre de champion d’Italie, c’est surtout grâce aux performances du Suédois Zlatan Ibrahimovic et d’un autre Brésilien, Robinho.

Un retour au Brésil, pour le plaisir de vivre

Malgré la sympathie et l’admiration qu’il suscite à l’ACM, ses dirigeants acceptent de le laisser rentrer au Brésil, en janvier 2011. A même pas 31 ans, l’enfant de Porto Alegre est déjà de retour, mais sous les couleurs du Flamengo, un des clubs-phares de la région de Rio. Dans un championnat brésilien (Serie A) moins relevé et moins exigeant, l’idole n’a pas à forcer son talent. Il peut concilier son métier et le plaisir de vivre.

La serie A brésilienne profite alors d’une croissance économique encore relativement forte. Elle fait fructifier la « mode Ronaldinho ». D’autres vedettes, comme Alexandre Pato ou Julio Baptista, rentrent ainsi au bercail.

En 2012, Ronaldhino file, lui, chez l’Atletico Mineiro (CAM), à Belo Horizonte, ses salaires n’étant plus payés en heure au Flamengo. Avec le CAM, il remporte la Copa Libertadores (l’équivalent sud-américain de la Ligue des champions), en 2013.

Absent du Mondial au Brésil

En février 2013, le sélectionneur Luiz Felipe Scolari le convoque pour un match amical face à l’Angleterre. Ronaldinho se rapproche alors des 100 capes en équipe nationale et rêve de disputer la Coupe du monde 2014 à domicile. Mais là encore, il n’est pas retenu pour le Mondial. A 34 ans, il souffre trop de la comparaison avec la nouvelle icône nationale, Neymar.

Quelques semaines plus tard, en septembre 2014, Ronaldinho surprend encore et s’engage avec un club mexicain, Querétaro. Satisfait de cette expérience, il signe en juillet 2015 avec un autre club carioca : Fluminense. Mais le milieu offensif n’est plus du tout dans le coup et rompt son contrat. Des clubs de championnats moins huppés (Angola, Chine, États-Unis, etc.) s’intéressent à son cas.

Son compteur reste toutefois bloqué à 167 buts en 441 rencontres en clubs, auxquels il faut ajouter 33 réalisations en 97 matches avec son Brésil tant chéri. Et dans le cœur des fans de football, le magicien a depuis été totalement éclipsé par deux autres superstars : le Portugais Cristiano Ronaldo et l’Argentin Lionel Messi. Deux génies dont le seul plaisir semblent être de tout gagner…

RFI

CHAN 2018: le Congo bat le Cameroun

Le Congo, qui n’a pas démontré grand-chose face au Cameroun en seconde période, a remporté son premier match du CHAN 2018, mardi 16 janvier, grâce à un penalty signé Junior Makiesse, attaquant de l'AC Léopards de Dolisie. Les Diables rouges prennent donc la tête du groupe D après cette victoire à Agadir.

« Nous n’avons pas beaucoup d’idée sur le Cameroun, cela va se passer sur le terrain », avançait la veille du match le coach Barthélemy Ngatsono. Et pourtant, sur la pelouse d’Agadir, le public clairsemé du stade n’a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent de la part des Diables rouges. C’est à la faveur d’un penalty tiré par Junior Makiesse Mouzita après une faute du gardien camerounais que le Congo a eu une de ses uniques occasions d’ouvrir le score (72e).

Barel Mouko, portier congolais, n'a pas tremblé

Les Camerounais auront été les plus entreprenants et les plus dangereux. S’ils ont attendu la 29e minute pour se mettre en valeur, avec un premier tir vers le but du milieu Patrick Moukoko Moussombo, les Lions ont fini par mettre le feu, après une première période assez calme.

Il aura fallu attendre la 42e minute pour voir une nouvelle action des Lions, toujours avec Moussombo qui récidive deux minutes plus tard. L’attaquant du club de la Colombe du Dja et Lobo aura fait trembler Barel Mouko, le portier congolais, ancien joueur de Lille. Juste avant la pause, le capitaine des Lions, Junior Awono, tente une frappe de loin.

En seconde période, malgré une domination des Lions et une tentative à la 51e minute de Black Williams Ngoundo Kouoh Bile, le Cameroun ne trouve pas la faille. Barel Mouko pare à nouveau un tir puissant de Patrick Moukoko Moussombo (60e). Une minute plus tard, les hommes de Rigobert Song sont presque à deux doigts d’ouvrir enfin le score. Le ballon touche la transversale après un tir de Willy Namedji et rebondit à nouveau, cette fois sur le poteau droit après une reprise de Pangop Frantz.

Le Congo, sorti par le Cameroun il y a deux ans en éliminatoires, a eu sa revanche. Les Diables rouges, qui ont écarté la RDC lors des phases éliminatoires, prennent la tête du groupe D.

La réaction de Barel Mouko, gardien de but et capitaine du Congo

« Il fallait être présent aux moments opportuns, et je l’ai été. On savait tous qu’en face de nous il y a avait de la qualité. Il fallait être juste, précis et propre. C’était dur, mais nous avons fait le job. Nous avons fait vingt-cinq bonnes premières minutes bien et ensuite nous avons reculé. Les Camerounais ont bien entamé leur deuxième mi-temps et nous avons eu le penalty. Ensuite on a serré, on savait que cela pouvait se jouer sur des petits détails. A la moindre erreur, on aurait payé cash. Il fallait que l’on reste solide défensivement. C’est un bon résultat, mais rien n’est fait. Il va falloir améliorer beaucoup de choses. Nous n’avons pas été souvent devant le but. Il va falloir être plus agressif. Le positif, c’est d’avoir désormais un peu moins de pression pour la prochaine rencontre. Le mental fera la différence entre pas mal de nations. »

La réaction de Patrick Moukoko Moussombo, attaquant du Cameroun

« C’est le football ! On domine une grande partie du match et à la fin… Nous n’avons pas su concrétiser et eux, la seule occasion qu’ils ont eu c’est le penalty. Maintenant, on va se remettre au travail pour revenir plus fort. Il n’y pas de déception, il nous reste encore deux matches. Nous devons croire en nous. Nous avons débuté la rencontre timidement et c’est en fin de première période que nous nous sommes réveillés. Nous n’avons pas démérité. Nous allons nous concentrer pour la suite. »

RFI

Valeur de transfert: Neymar plus cher que Messi, Salah premier en Afrique

L’Observatoire du football du Centre international d’études du sport (CIES) a rendu public son dernier rapport sur la valeur de transfert des joueurs évoluant dans les cinq grands championnats (Angleterre, Espagne, Italie, France, Allemagne). Si le podium n’est pas très surprenant (Neymar-Messi-Kane), il y a de belles surprises dans le classement mondial, mais aussi africain avec, par exemple, l’étonnante valeur marchande du Nigérian Wilfred Ndidi.

On peut s’appeler Cristiano Ronaldo, avoir gagné cinq Ballons d’or, dont les deux derniers, et n’apparaître qu’à la 49e place, sur 100, du classement sur la valeur de transfert de joueurs évoluant dans les cinq grands championnats. Les critères d’estimation utilisés par l’Observatoire du football (CIES) sont nombreux et concernent surtout l’âge, le poste, la durée de contrat, les performances ou le statut international. Et sur le premier critère, le Portugais de 32 ans ne fait pas le poids avec les premiers du classement.

Le Nigérian Ndidi derrière l’Egyptien Mohamed Salah

Le Brésilien Neymar (PSG) reste donc potentiellement le joueur le plus cher au monde avec une valeur de 213 millions d’euros devant son ancien coéquipier du Barça, l’Argentin Lionel Messi (202 millions), et l’Anglais de Tottenham, Harry Kane (194 millions). Ce trio est suivi par le Français Killian Mbappé dont la valeur a explosé en quelques mois et s’estime aujourd’hui à 192 millions.

Chez les Africains, l’Egyptien Mohamed Salah, récemment élu Joueur africain de l’année, est logiquement devant avec une valeur marchande de 140 millions, qui le place au 12e rang mondial. La surprise est venue du Nigérian Wilfried Ndidi (Leicester), deuxième derrière le joueur de Liverpool, et dont la valeur est estimée à 77 millions. Une belle somme pour ce défenseur central international capable de jouer aussi au poste de milieu défensif.

Trois autres Africains sont ainsi dans le Top 100 de ce classement de l’Observatoire du football : les Sénégalais Sadio Mané (Liverpool, 66 M) et Kalidou Koulibaly (Naples, 62M ), et le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang (64 M).

RFI

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